Avec les Capétiens, le pouvoir change encore. Il devient plus stable… et les reines s’inscrivent dans ce nouvel équilibre. À partir d’Hugues Capet, la monarchie se construit lentement. Le roi renforce son autorité, et la cour s’organise. Les reines sont toujours présentes, mais leur rôle évolue. Elles ne dominent plus les luttes politiques comme sous les Mérovingiens. Leur influence est plus discrète, mais essentielle. Adélaïde d’Aquitaine accompagne les débuts de la dynastie. Puis certaines figures se détachent. Aliénor d’Aquitaine, puissante héritière, montre que les reines peuvent encore jouer un rôle majeur. Et surtout, Blanche de Castille incarne l’autorité royale. Régente, elle gouverne et impose son pouvoir. Dans l’ombre ou au premier plan, les reines capétiennes participent à la stabilité du royaume.
Moins visibles que leurs prédécesseuses, elles sont pourtant indispensables. Elles assurent la continuité, renforcent les alliances et soutiennent la construction du pouvoir royal.

Adélaïde d'Aquitaine (Hugues Capet) ; Rozala d'Italie, Berthe de Bourgogne, Constance d'Arles (Robert II) ; Mathilde de Frise et Anne de Kiev (Henri 1er) ; Berthe de Hollande et Bertrade de Montfort (Philippe 1er) ; Lucienne de Rochefort et Adélaïde de Savoie (Louis VI) ; Aliénor d'Aquitaine, Constance de Castille, Adèle de Champagne (Louis VII) ; Isabelle de Hainaut, Ingeburge de Danemark, Agnès de Méranie (Philippe II) ;

Blanche de Castille (Louis VIII) ; Marguerite de Provence (Louis IX) ; Isabelle d'Aragon et Marie de Brabant (Philippe III) ; Jeanne 1ère (Philippe IV) ; Marguerite de Bourgogne et Clémence de Hongrie (Louis X) ; Jeanne II de Bourgogne (Philippe V) . Blanche de Bourgogne, Marie de Luxembourg, Jeanne d’Évreux (Charles IV)